Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 20:12

   

Davantage que le patrimoine et les boutiques originales, ce qui attire depuis quelques mois les fans de science-fiction dans la capitale britannique, c’est la Doctor Who Experience, une grande exposition consacrée uniquement à cette série culte.

 

De passage à Londres, vous vous imaginez bien que je n’avais d’autre choix que d’aller y faire un tour (quand bien même j’avais eu le choix, j’y serais allée de toutes façons, comment louper un événement pareil ?).

 

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Située à l’Olympia (on y accède via le métro), l’exposition se découpe en deux parties. La première est une aventure interactive à vivre avec le Doctor, durant laquelle on pénètre dans le Tardis, on se fait attaquer par des Daleks, on se fait traiter de « shoppers » à tout bout de champ, on traverse un couloir infesté d’anges pleureurs et l’on tombe dans le vortex du temps (je résume).

 

Une expérience très drôle et aux détails extrêmement bien soignés. Pour qui comprend bien l’anglais et arrive à suivre le débit conséquent du Doctor (100 mots la minute ! comme dirait Donna ^^), c’est un vrai plaisir !

 

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La seconde partie est une exposition plus traditionnelle, mais tout aussi fascinante, puisque l’on y découvre l’envers de la série. Tous ces petits détails qui font partie intégrante de Doctor Who et qui contribuent à en faire un univers à part entière…

 

Dans une première pièce, on retrouve ainsi le Tardis grandeur nature et les vrais costumes des 11 Doctors.

 

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Difficile de se retenir de les toucher ! D’autant qu’ils ne sont qu’à quelques centimètres des visiteurs, et même pas protégés par une vitrine.

 

L’occasion de s’imprégner du style de chacun et de découvrir certains détails auxquels on ne prête pas forcément attention lors du visionnage des épisodes…

 

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Une seconde pièce expose les costumes des compagnons de la nouvelle série, tout aussi réussis et facilement reconnaissables. Rose, Martha, Donna, Amy et Rory, mais aussi le Captain Jack, Astrid, River Song et… K9 !

 

D’autres costumes de personnages marquants sont également exposés, tels que ceux des Seigneurs du temps, de Rassilon (et de son gant de résurrection) et du Maître en particulier.

 

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L’exposition remonte le temps (ce qui est, notons-le, de bonne augure pour une expo dédiée à Doctor Who ^^) et nous montre des décors de l’ancienne série, notamment l’intérieur du Tardis tel qu’il était auparavant et du temps du Neuvième et Dixième Doctors.

 

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Bien sûr, une exposition sur Doctor Who sans alien aurait été incongrue et incomplète. C’est pourquoi on y retrouve tous les extraterrestres emblématiques de la série : Slitheen, Hath, Silence, Cybermen, ou encore l’enfant du Docteur danse avec son fameux masque à gaz (C’est toi ma maman ?)...

 

Depuis Noël, les arbres du dernier Christmas special ont même été mis à l’honneur dans une pièce à part, aux allures de forêt enchantée et éternellement enneigée.

 

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Extrêmement mise en avant durant l’expérience, l’interactivité est un peu moindre durant la seconde partie de l’expo. Normal me direz-vous ! Toutefois, des vidéos sont là pour nous apprendre à marcher comme des Cybermen ou des épouvantails tout droit sortis de la saison 3.

 

Pour se marrer, on peut également faire des blagues à ses copains restés en arrière. La technique : se planquer derrière un Dalek mobile, le faire bouger et faire croire au dernier arrivé que l’alien détecte sa présence.

Je confirme, ça fonctionne très bien, j’en ai fait l’amère expérience ^^

 

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Enfin, le travail considérable réalisé en amont de la série est mis en lumière grâce à une reconstitution (dans les moindres détails !) du bureau du département d’art de la BBC.

 

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Bien évidemment, l’exposition se termine par une boutique spéciale Doctor Who, le contraire aurait été étonnant et décevant. On y trouve donc des goodies de l’ancienne et de la nouvelle série, principalement axés autour du Quatrième et du Onzième Doctor.

 

Si peu d’articles m’ont fait les yeux doux, je suis tout de même repartie avec un T-shirt de l’exposition ! On ne se refait pas ^^

 

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Heureusement, par la suite, je me suis largement rattrapée, grâce à un passage au magasin Forbidden planet, spécialisé dans les mondes imaginaires, où j’ai pu trouver mon bonheur ! Le plein de Doctor Who avant de retourner en France !

A vous les studios.

Par Stacy - Publié dans : Et IRL, y'a quoi à voir ?
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Jeudi 19 janvier 2012 4 19 /01 /Jan /2012 20:11

(L'article qui suit peut contenir des spoilers, mieux vaut avoir vu les épisodes en question avant de lire afin de conserver l'effet de surprise. Vous voilà prévenus.)

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Malgré le soutien éperdu d’une grande majorité de fans, offrir une suite à Sherlock n’était pas un objectif aisé à atteindre pour les producteurs. La pression était énorme, et même si, dans tous les cas, on prenait plaisir à retrouver le détective et son complice, la déception aurait été très intense si la nouvelle saison n’avait pas été à la hauteur de la première.

 

Résultat : mission accomplie, voire davantage encore ! Les producteurs ont réalisé l’exploit de ne pas réaliser une deuxième première saison, mais une saison à part entière, avec son lot de surprises, de psychologie et d’actions supplémentaires.

 

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Si la première saison s’était davantage attachée au personnage de John Watson (sa rencontre avec Sherlock, sa difficulté à s’adapter à sa nouvelle vie de civil, la renaissance qu’il a vécu auprès de cet étrange détective consultant), ces nouveaux épisodes se penchent plutôt sur la personnalité hors norme de Sherlock (Benedict Cumberbatch).

 

Toujours aussi brillant, hautain et misanthrope, le détective apparaît ici plus humain qu’à l’accoutumé. Au cours de ces nouvelles aventures, on découvre, en même temps que lui, qu’il n’est pas aussi insensible qu’il veut bien le croire : il expérimente de nouvelles émotions, la peur, le doute, des choses inédites pour lui, et se rend compte qu’il est entouré, qu’il a des amis et que leur présence le touche. Des sentiments qui étaient déjà apparus à la fin de The Great Game mais qui sont ici accentués.

 

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Pour autant, John (Martin Freeman) n’est pas abandonné à un rôle de faire-valoir passif, comme le caricaturent volontiers les livres d’Arthur Conan Doyle. Au contraire, son rôle s’est étoffé, et l’on sent qu’il a pris ses aises dans la vie de Sherlock. Il connaît les petits travers de son ami, sait appuyer là où ça fait mal et n’hésite pas à faire preuve de cette habilité pour calmer Sherlock quand celui-ci prend un peu trop la grosse tête.

 

Cela occasionne des scènes hilarantes, durant lesquelles John n’a pas peur de tenir tête à son obstiné et intelligent ami. Cela faisait d’ailleurs longtemps que je n’avais pas ri aussi spontanément devant une série (excepté pour How I met your mother, mais on n’est pas vraiment dans le même registre ^^). L’ambiguïté de la relation entre ces deux personnages est également accentuée, sans jamais toutefois tomber dans un répétitif lourdingue.

 

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Les personnages secondaires non plus ne sont pas à la traîne. L’adorable Mrs Hudson (Una Stubbs), Molly (Loo Brealy), qui possède cette fois-ci plus de consistance, Mycroft (Mark Gatiss), Andersen et Donovan sont égaux à eux-même, et on les retrouve tous avec grand plaisir (sauf Donovan que je n’arrive toujours pas à apprécier). J’avoue un faible pour Lestrade (Rupert Graves), qui se voit dans le deuxième épisode offrir un prénom, chose qu’Arthur Conan Doyle ne s’était jamais donné la peine de faire. Son rôle est renforcé dans le dernier épisode, durant lequel il prouve sa loyauté et son amitié envers Sherlock.

 

Mais plus surprenant encore est l’évolution du personnage de Jim Moriarty (Andrew Scott). Je l’avais adoré dans la première saison, je m’attendais donc à le retrouver tel quel dans celle-ci. Grave erreur. Bon, me faites pas dire ce que je n’ai pas dit, le personnage est toujours aussi cinglé et lunatique, et franchement c’est un plaisir d’observer le jeu d’acteur de ce personnage et celui de son interprète. Pourtant, son caractère semble plus imprévisible et violent, sous ses airs de Don Corleone ^^

 

On note aussi la présence à l’écran de Russell George Tovey, mieux connu des Whofans sous le nom d’Alonso (Allons-y !), qui incarne Henry Knight dans Le Chien des Baskerville version 2012 : The Hounds of Baskerville.

 

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Autre grand personnage des œuvres originelles à avoir fait son apparition dans la série : Irene Adler (Lara Pulver), qui représente en quelques sortes le pendant féminin déstabilisateur de Sherlock. Je n’avais jamais vraiment accroché à ce personnage auparavant, que ce soit dans les livres ou dans le film. Le côté « Je suis trop forte je suis la seule à égaler Sherlock Holmes et pourtant j’ai besoin de sa protection » ne m’avait jamais vraiment convaincu. Pour tout dire, sa venue dans la série me faisait un peu peur.

 

Dans A scandal in Belgravia, j’en ai été pour mes frais. Le personnage est fort, complexe, et surtout carrément inattendu. Car comme Sherlock et John, cette Irene-ci est aussi le résultat d’une adaptation moderne du personnage… Surprenant.

 

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A l’instar de la première saison, les intrigues sont de très hautes qualités. Les trois épisodes (d’1h30 chacun tout de même, on peut presque les qualifier de films !) sont très différents les uns des autres, ce qui fait que l’on est perpétuellement surpris et que c’est bien agréable.

 

Le premier, A scandal in Belgravia, se distingue par son côté très intense et la relation atypique entre Sherlock et Irene. John en est pour le coup remisé au second plan, mais ce n’est que partie remise, car dans le second, The hounds of Baskerville, il est l’un des personnages les plus visibles. Si ce deuxième épisode offre une version totalement remaniée du célèbre Chien des Baskerville, les aficionados de Conan Doyle pourront cependant le regarder sans crainte de connaître la fin à l’avance, tant l’histoire a été chamboulée. De même pour le troisième épisode, The Reichenbach fall, qui reprend le fameux passage des chutes de Reichenbach. Un épisode intense et éprouvant dans lequel s’affrontent magistralement les deux Nemesis perpétuelles, Sherlock et Moriarty, tout comme ils le faisaient dans The Great Game. Qui remportera cette bataille à mort ?

 

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De manière générale, ce troisième épisode renoue à merveille avec le tout premier de la première saison. La scène d’ouverture montre d’ailleurs John de nouveau en face de sa psychologue, qu’il n’avait plus eu besoin de voir depuis sa rencontre avec Sherlock. Donovan fait également référence à cet épisode quand elle rappelle au docteur ce qu’elle lui avait alors dit : de rester éloigné de Sherlock avant qu’il n’arrive malheur.

 

Comme pour boucler la boucle... Car tout ça aurait pu être une façon, pour les producteurs, d’apposer un point final à cette belle aventure… Toutefois, ils viennent d’annoncer qu’une troisième saison a bel et bien été commandée. De quoi nous rassurer un peu, nous pauvres fans, et ajouter une pression supplémentaire à Steven Moffat et Mark Gatiss !

A vous les studios.

Par Stacy - Publié dans : Critiques en série
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Mardi 17 janvier 2012 2 17 /01 /Jan /2012 21:54

    

S'il y a une chose que j’attends chaque Noël avec impatience, davantage que la venue du Père Noël, c’est bien le retour annuel du Doctor ! Et cette fois, le Seigneur du Temps nous est revenu un épisode mignon tout plein dans les bras, un de ces épisodes qui respectent à merveille ce que l’on appelle « l'esprit de Noël ».

 

Etant donné la source d’inspiration, le contraire aurait été étonnant. Tout comme en 2010 (avec A Christmas carol, de Charles Dickens), les producteurs ont basé leur scénario sur une œuvre littéraire majeure de la culture britannique : Le lion la sorcière blanche et l'armoire magique, de C.S. Lewis.

 

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(L'article qui suit n'est composé que de spoilers, mieux vaut avoir vu l'épisode en question avant de lire afin de conserver l'effet de surprise. Vous voilà prévenus.)

 

Tout comme les petits héros de Narnia, Cyril, Lily et leur mère Madge ont quitté le Blitz londonien pour la sécurité relative de la campagne anglaise. Et ce que j’entends par « sécurité relative de la campagne anglaise », c’est un manoir de toute beauté gardé par un Seigneur du Temps un peu dingo, mais possédé par l’envie de faire plaisir à cette petite famille. Il faut dire que quelques années auparavant, alors coincé dans sa combinaison spatiale, il avait trouvé de l’aide auprès de Madge et s’était promis de retourner ce service dès que l’occasion se présenterait.

 

La disparition de Reg, l'époux de Madge, pilote d’avion dans l’armée britannique, devient l'élément déclencheur. Un drame que la mère de famille n’a pas encore pu se résoudre à avouer à ses enfants, afin de leur offrir un Noël loin des tracas de la guerre.

 

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Cette volonté, le Doctor la partage. Mais comme le Seigneur du Temps n’est pas vraiment reconnu pour son sens de la mesure, en voulant rendre la maison accueillante, il l’a rend… incroyable ! Non mais sans rire, qui n’a jamais rêvé d’habiter un manoir avec des fauteuils qui glissent sur le sol façons tasses de Disneyland, un robinet fournissant de la limonade à volonté, une jungle, un labyrinthe, un mur en caoutchouc, des hamacs, une réserve de rêves et j’en passe ?

 

Pour les enfants, le traumatisme de l’exode et de l’absence du père s’en trouve un peu atténué. Pour Madge en revanche, il ne fait que se creuser à mesure que les enfants se réjouissent.

 

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Pour parfaire ces vacances idylliques qu’il s’est plu à constituer, le Doctor a prévu un énorme cadeau de Noël pour Cyril et Lily : une porte vers un autre univers. Sauf qu’ici, il ne s’agit pas de s’engouffrer dans une penderie esseulée pour découvrir un nouveau monde, mais de traverser un carton enveloppé de papier cadeau. De l’autre côté se trouvent l’inattendu, le surprenant, et le danger, mais avant tout la vérité…

 

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Au programme donc : du drame familial, des aventures, de la magie et du happy end. Comme toujours, les Christmas special savent offrir aux fans des histoires agréables et touchantes qui tranchent avec les saisons traditionnelles, tout en assurant une certaine continuité.

 

Une coupure appréciable dans ce grand scénario bien ficelé qu’est la saison 6, et qui apporte une bouffée de frais et de gaieté dans la vie du Doctor et de ses compagnons. Pour nous comme pour eux, cela ne peut être que bénéfique.

 

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Des compagnons justement que l’on retrouve à la fin de l’épisode. Après une conversation très émouvante entre Madge et le Doctor, cet homme qui a si brillament bouleversé sa vie, ce dernier décide de renouer avec Amy et Rory, qu’il avait laissé afin de préserver son anonymat. Persuadé qu’ils le croient mort, le Doctor se retrouve donc fort dépourvu quand le moment des retrouvailles est venu ^^

 

Mis au courant par leur fille, Amy et Rory l’accueillent comme on accueille un vieil ami : en plaisantant, en le chicanant, mais surtout en l’entourant de beaucoup d’amour et d’attentions. Un joli moment d’émotions qui atteint jusqu’aux yeux du Doctor. C’est même, je crois, la première fois qu’on le voit pleurer depuis sa dernière régénération, il y a deux ans. La preuve qu’il a enfin compris que des gens tenaient à lui et que cela ne le rendait pas plus malheureux pour autant.

Cela, plus que l’histoire de Madge et de sa famille, fait de The Doctor, the widow and the wardrobe un épisode dans la droite ligne des Christmas special, et surtout un véritable conte de Noël.

A vous les studios.

Par Stacy - Publié dans : The mad man with a blue box
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Samedi 24 décembre 2011 6 24 /12 /Déc /2011 11:15

   

De la part du Doctor et de moi-même ! ^^

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A vous les studios.

Par Stacy
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Mercredi 21 décembre 2011 3 21 /12 /Déc /2011 21:06

  

Les Anglais savent nous gâter comme il faut pour les fêtes de fin d'année. Non contents de nous offrir, comme le veut la tradition, un épisode spécial de Doctor Who le 25 décembre (The Doctor, the widow and the wardrobe), ils nous offrent, pour le 1er janvier, le premier épisode de la saison 2 tant attendue de Sherlock !

 

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Irene-Adler-copie-1.jpgSaison 2 3 

 

 

 

 

 

 

 

(Plus d'infos sur cette nouvelle saison en cliquant ici ; et sur la série en général ici). 

 

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Cette nouvelle saison précède de peu la sortie en France du deuxième film Sherlock Holmes, Jeu d'ombres, dans les salles à partir du 25 janvier. Un début d'année décidément très holmesien...

A vous les studios.

Par Stacy - Publié dans : Critiques en série
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